Des chercheurs d’Ottawa poussent plus loin la recherche sur le cancer grâce à l’appui de la Société canadienne du cancer

25 Mars 2014

Deux chercheurs de l’Université d’Ottawa et un chercheur de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa (IRHO) reçoivent un appui financier de la Société canadienne du cancer pour étudier des traitements novateurs contre les cancers du sein et du pancréas et pour explorer de nouvelles méthodes afin d’améliorer la qualité de vie des femmes ayant survécu au cancer du sein ou à une forme decancer gynécologique.

La Société a dévoilé l’octroi de trois subventions de recherche d’un total de 1,7 millions de dollars dans le cadre d’une annonce nationale faite aujourd’hui à Ottawa par le Dr Martin Kabat, chef de la direction, Société canadienne du cancer, division de l’Ontario.

John Bell, l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa

Subvention pour un impact

Le Dr John Bell, professeur à l’Université d’Ottawa et scientifique chevronné à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, visera à adapter l’utilisation de virus oncolytiques pour traiter le cancer du pancréas, cancer difficile à traiter ayant un faible taux de survie. Le Dr Bell est un chef de file mondial dans le domaine des virus oncolytiques et ses travaux ont le potentiel de mener à un traitement très ciblé pour traiter le cancer du pancréas, ce qui pourrait entraîner moins d’effets secondaires que les traitements standards actuels.

Sophie Lebel, École de psychologie, Faculté des sciences sociales

Subvention pour l’amélioration de la qualité de vie

La professeure Sophie Lebel de l’Université d’Ottawa, avec la professeure Christine Maheu, co-chercheuse de l’Université McGill effectueront des tests pour déterminer si la thérapie de groupe aidera à faire face à la peur d’une récidive chez les femmes ayant un diagnostic de cancer du sein ou autre cancer gynécologique.

Andrew Makrigiannis, Département de biochimie, microbiologie et immunologie, Faculté de médecine

Subvention pour l’innovation

Le professeur Andrew Makrigiannis déterminera si le système immunitaire joue un rôle dans le développement du cancer du sein. Cette recherche sera effectuée pendant les deux prochaines années et pourrait mener à de nouvelles manières de déterminer le pronostic chez les personnes ayant un cancer du sein et à de nouveaux choix de traitements basés sur la stimulation du système immunitaire.

Pour plus de détails, lisez le communiqué de la Société canadienne du cancer.

L’Université d’Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances basé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l’excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier. L’Université contribue aussi grandement au développement économique de la région de la capitale nationale, ses retombées économiques régionales étant estimées à 4 milliards de dollars par année.

Source : l'Université d'Ottawa