Des experts se penchent sur la question de l’impact socio-économique des universités publiques sur la société néo-brunswickoise

31 Mars 2014

Des experts du monde gouvernemental et de l’éducation post-secondaire se sont réunis à l’Université de Moncton le 28 mars 2014 afin de discuter de l’impact socio-économique des universités publiques sur la société néo-brunswickoise.

Organisé par le ministère de l’Éducation postsecondaire, Formation et Travail et le vice-rectorat à l’Enseignement et à la Recherche de l’Université de Moncton, le symposium a réuni plus de 50 personnes qui ont eu droit à des conférences sur divers sujets liés à la thématique de la journée.

Après un mot de bienvenue du recteur et vice-chancelier de l’Université de Moncton, Raymond Théberge, et du ministre de l’Éducation postsecondaire, Formation et Travail, l’honorable Jody Carr, la journée s’est poursuivie avec une conférence de Richard Saillant, directeur général de l’Institut canadien de recherche en politiques et administration publiques sur le thème, « Investir dans le savoir dans un contexte d’austérité ».

Par la suite, une table ronde a fait valoir la contribution de chacune des universités publiques de la province au développement socio-économique du Nouveau-Brunswick. Les participants et la participante étaient Tony Secco, vice-recteur à l’Enseignement à la University of New Brunswick; Robert Campbell, recteur et vice-chancelier de la Mount Allison University; Dawn Russell, rectrice et vice-chancelière de la Saint Thomas University; et Raymond Théberge, recteur et vice-chancelier de l’Université de Moncton.

Les autres conférencières et conférenciers étaient Louise Arsenault, conseillère en pédagogie universitaire spécialisée en évaluation, direction générale des programmes de premier cycle à l’Université Laval, qui a parlé de la valeur ajoutée d’un baccalauréat et Louis-Philippe Gauthier, vice-président aux Initiatives stratégiques chez Investir Nouveau-Brunswick, dont la présentation portait le nom de « L’enseignement universitaire et les besoins du secteur privé – la nécessité d’un dialogue en contenu ».

Mireille Duguay, directrice générale, Commission de l’enseignement supérieur des provinces maritimes (CESPM) a ensuite fait une présentation intitulée « Pourquoi l’Université? La situation sur le marché du travail des diplômées et diplômés universitaires du Nouveau-Brunswick », alors que Wayne Myles, directeur du Queen’s University International Centre, a parlé de l’impact de la population internationale sur les campus universitaires dans le cadre d’une présentation intitulée, « Faire place à une population étudiante internationale accrue : un processus de transformation pour l’université et la collectivité ».

Le vice-recteur à l’Enseignement et à la Recherche de l’Université de Moncton, Neil Boucher, s’est dit très satisfait de la participation au symposium et des discussions qui s’y sont tenues. « Les divers intervenants ont bien présenté la thématique ainsi que les défis auxquels devra faire face le monde universitaire au cours des prochaines années. La qualité des échanges et les thèmes abordés ont contribué au succès de l’activité. »

Source : l'Université de Moncton