L’avenir prometteur de Richard Mikaël Slevinsky

11 Avril 2014

Richard Mikaël Slevinsky achève à peine son doctorat en mathématiques appliquées à l’Université de l’Alberta qu’il se lance déjà dans un nouveau projet : en septembre prochain, il se joindra à un groupe de recherche interdisciplinaire à Princeton, au New Jersey.

Le groupe d’une vingtaine de chercheurs spécialisés dans différents domaines scientifiques, dirigé par Dr Emily Carter, « va identifier des problèmes rencontrés par des chercheurs, comme des chimistes ou des physiciens, et tenter de les résoudre avec toutes les ressources et les connaissances dont nous disposons en groupe », résume M. Slevinsky.

Entretemps, le jeune mathématicien ne chômera pas : il s’est envolé pour l’Université de Sydney, en Australie, pour quatre mois à la fin du mois de janvier 2014. « Mon but est d’apprendre le plus possible de Sheehan Olver », simplifie-t-il, en soutenant que M. Olver est une étoile montante dans ce domaine.

Il participera encore à l’école d’été de la Mathematical Sciences Research Institute à Berkeley avant de partir pour Princeton.

Le Campus Saint-Jean avait donc visé juste en lui décernant le Prix avenir prometteur Saint-Jean, en 2011. Celui qu’on surnommait alors le « Wayne Gretzky des mathématiques » a décidément évolué depuis que le programme de génie de l’Université de l’Alberta lui avait permis de passer sa première année universitaire au Campus Saint-Jean.

« C’était une des années les plus extraordinaires de ma vie, se souvient-il. J’ai pu explorer mes passions pour les mathématiques, la physique, la chimie, et j’ai pu rencontrer des gens extraordinaires. C’était un environnement d’amitié et de recherche merveilleux. »

C’est par ailleurs pendant cette première année qu’il a rencontré le professeur Hassan Safouhi, qui a été pour lui une source d’inspiration et dont il est l’assistant de recherche depuis 2009.

Source : le Campus Saint-Jean, Université de l'Alberta