Le père Guindon, o.m.i. 1920-2012

19 Novembre 2012

Le père Roger Guindon, un des Oblats fondateurs de l’Université Saint-Paul, est décédé le 17 novembre 2012 à l’âge de 92 ans.

Le père Guindon entreprit sa carrière universitaire à l’Université Saint-Paul en 1947, à titre de professeur en théologie; en 1961, il y assuma les fonctions de doyen de la Faculté de théologie. En 1964, après dix-sept années au sein de l’Université Saint-Paul, le père Guindon devint recteur de l’Université d’Ottawa.

Le père Guindon nourrissait un grand rêve pour l’Université Saint-Paul et l’Université d’Ottawa. Il a ouvert la voie aux relations harmonieuses et enrichissantes entre ces deux universités. Il a joué un rôle déterminant dans l’établissement de la fédération de l’Université Saint Paul comme un établissement d’enseignement supérieur.

« C’est une grande perte pour la communauté universitaire, mais aussi pour la société. Le père Guindon était un Oblat de Marie-Immaculée : nul doute qu’il était marqué par une spiritualité de l’action et par une préoccupation de tous les instants à l’égard des besoins émergents qui se font sentir à un moment donné dans une communauté et qu’on appelle ‛les signes des temps’ dans le langage de notre foi », affirme la rectrice de l’Université Saint-Paul, Chantal Beauvais.

Le père Guindon a consacré sa vie au service de son prochain et a participé activement à des organismes nationaux et internationaux touchant un vaste éventail d’intérêts : l’éducation, la santé, la culture, la langue, le travail et les droits de la personne. En guise de reconnaissance pour son dévouement et sa passion, il a obtenu huit doctorats honorifiques et a été nommé Compagnon de l’Ordre du Canada, membre de l’Ordre de l’Ontario et officier de l’Ordre national du Québec.

« La mort du père Roger Guindon nous attriste profondément. Il était un de nos plus illustres et influents Oblats fondateurs. L’héritage qu’il nous laisse et sa contribution au développement de l’Université Saint-Paul resteront à jamais gravés dans notre mémoire », conclut Chantal Beauvais.

Source : l'Université Saint-Paul