L'Herbier photographique met en évidence les liens entre l’art, les sciences sociales et la durabilité

1 Novembre 2012

Le 1er novembre, les deux plus grandes facultés de l'Université d'Ottawa — la Faculté des sciences sociales et la Faculté des arts — dévoilent l'Herbier photographique, une collection permanente de 37 œuvres d’art au deuxième étage du nouveau pavillon des Sciences sociales.

Située devant le plus haut mur végétal en Amérique du Nord, la collection témoigne du rôle important que les organismes vivants jouent dans nos projets créatifs et artistiques et vise à encourager les étudiantes et les étudiants à réfléchir à leur milieu naturel.

« Cette collection permanente, qui se trouve à “l'étage de l'expérience étudiante”, met en vedette des objets d’art qui font ressortir les liens imaginatifs que peuvent établir les étudiants entre les disciplines pour trouver des façons créatives et diversifiées d’observer le milieu naturel et de formuler des commentaires socio-environnementaux. Les œuvres de la collection ne manqueront certes pas d'attirer les regards des passants puisqu'elles sont situées entre les bureaux des associations étudiantes à leur gauche et le grand amphithéâtre à leur droite », explique Marcel Mérette, doyen de la Faculté des sciences sociales.

Le projet représente une étape symbolique dans la reconnaissance de l'importance de la durabilité au sein des deux facultés ainsi que de la communauté de l'Université d'Ottawa.

Les 37 œuvres d'art ont été créées par des étudiantes et étudiants du Département d’arts visuels pour leurs pairs de la Faculté des sciences sociales. Les artistes ont été invités à utiliser les méthodes photographiques les plus simples pour produire un tableau visuel du monde naturel. Les négatifs et photogrammes — impressions directes des objets vivants qu'ils représentent — ont été produits sans l'aide de caméras ou d'appareils complexes.

« Cette collaboration unique témoigne des échanges interdisciplinaires fructueux qui se tiennent chaque jour sur notre campus. Le croisement entre l'art et les sciences sociales a toujours été très fertile, car il a favorisé, par l'invention et l'observation, la création d'initiatives qui améliorent notre monde ainsi que nos milieux physiques, sociaux et visuels », déclare Antoni Lewkowicz, doyen de la Faculté des arts.

Source : l'Université d'Ottawa